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Analyse du marché immobilier par Meilleurs agents

  • Le marché immobilier résidentiel est en bonne santé : dans l’ancien, les prix augmentent sans exploser, offre et demande s’équilibrent dans les grandes villes avec des volumes partout en hausse. L’immobilier neuf se porte encore mieux avec des ventes en forte progression et des stocks au plus bas depuis 2012.
  • Depuis le début de l’année, Paris a vu ses prix augmenter pour la première fois depuis 2011 alors que les prix des banlieues restent stables. Les prix des grandes métropoles françaises (Lyon, Toulouse, Bordeaux, Lille, Rennes, Nantes, Montpellier) sont également en hausse, à l’exception notable de Strasbourg, Marseille et Nice.
  • Mais cette bonne santé tient essentiellement à la baisse historique des taux d’intérêt qui génère une hausse massive de pouvoir d’achat et permet à plus de ménages d’envisager l’achat de leur résidence principale. La perfusion du marché par les taux bas est renforcée par le Prêt à Taux Zéro et les incitations fiscales qui profitent principalement à la construction neuve.
  • Sans baisse massive des taux et subventions gouvernementales, les prix de l’ancien auraient partout baissé en 2016 et les volumes n’auraient pas progressé.
  • Les moteurs fondamentaux que sont la santé démographique, la croissance économique et de l’emploi, et l’amélioration du cadre de vie et des infrastructures ne sont pas tous au vert et ne justifient pas la « bonne santé » du marché immobilier.
  • En mesurant la hausse de prix des 11 plus grandes métropoles françaises sur les 15 dernières années, trois groupes se distinguent : Bordeaux caracole en tête (+204%), suivi d’un peloton moyen (Paris, Lyoman, Montpellier, Lille, Toulouse, Nice, Nantes entre +164% et +127%), enfin Marseille, Rennes et Strasbourg ferment le classement avec des performances très en dessous de la moyenne (de +93% à +84%).
  • L’évolution des fondamentaux (dynamique démographique et du marché de l’emploi, amélioration du cadre de vie et des infrastructures) de chaque ville permet d’expliquer les écarts de performance des 15 dernières années. Une étude détaillée a été réalisée pour tenter de comprendre qui seront les gagnants des 15 prochaines années.
  • Enfin, le Grand Paris vaut une étude spécifique pour identifier les villes qui offrent les meilleures perspectives de plus-values.